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Piano de Cristina Ortiz, nunca menos do que espetacular

       Melhor escolha não poderia ter sido feita para a execução dessa peça raramente ouvida - Choros #11 - pois Cristina Ortiz tem seu nome estreitamente associado à música de Villa-Lobos. A interpretação que apresentou foi impressionante, tanto nos momentos que exigem energia quanto nos episódios líricos, entre os quais um dos mais cativantes é a longa cadência no coração da peça, encerrada com uma belíssima cantilena do violoncelo, o instrumento por excelência de Villa-Lobos. Seja nos momentos em que é literalmente mergulhada pela orquestra, seja nas passagens em que aflora, soberano, o piano de Cristina Ortiz nunca foi menos do que espetacular.

O Estado de São Paulo, Brazil


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Alma Brasileira

       Avec cette “Alma Brasileira”, la pianiste brésilienne Cristina Ortiz nous offre un émouvant et attachant voyage pianistique au cœur de la musique de son pays. Si Heitor Villa-Lobos et Mozart Camargo Guarnieri, deux figures célèbres et emblématiques, ne pouvaient pas ne pas être représentées – le bien connu « A lenda do Caboclo » (pudique et sensible) et la « Valsa da Dor » (d’une mélancolie prenante) pour le premier; la « Dansa Negra » et la « Dansa Brasileira » (qui, loin de toute ardeur trépidante, restent pourtant convaincantes grâce à leur netteté rythmique) pour le second – l’intérêt premier du disque, m’a-t-il semblé, est dans les pièces de compositeurs beaucoup moins connus. Ainsi des trois Suites brésiliennes d’Oscar Lorenzo Fernandez, où le compositeur, à partir de thèmes originaux, s’approprie le folklore de son pays. Ces suites de pièces brèves, d’une superbe écriture, offrent un kaléidoscope de climats et de sentiments où l’on retrouve toute l’âme du Brésil. De même, les différentes pages de Fructuoso Vianna, un autodidacte qui écrivit essentiellement pour le piano, séduisent par leur originalité et leur expressivité. Comme souvent avec ces compositeurs, la forme brève lui réussit: immédiatement, un climat, un sentiment ou une émotion sont installés. Le programme avait été inauguré par deux pages d’Alberto Nepomuceno, « Prece », d’un romantisme un peu suranné mais touchant dans sa simplicité, et « Galhofeira » (cette pièce fit forte impression sur Darius Milhaud), qui s’inspire du maxixe (genre mélangeant la polka, les rythmes africains et la habanera) et du choro.

       Au-delà de la variété des personnalités, on retrouve tout au long de ce beau programme tout ce qui fait l’attrait de cette musique, à savoir ce mélange subtil et réussi.
Entre musique savante et musique populaire, entre pages d’atmosphère et pièces aux rythmes plus typés, Cristina Ortiz évolue avec le même bonheur. Si les premières sont rendues avec beaucoup de sensibilité, de subtilité, les secondes se signalent par une virtuosité sans esbroufe. Son jeu à la fois sobre et bien timbré et sa profonde intimité avec ce répertoire font de ce récital un très beau moment de piano.

Classica,
Paris

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Alma Brasileira

       “From her early 20 th-century compatriots, Cristina Ortiz has chosen wisely enough to guarantee surprises. Most listeners will know only Villa-Lobos though probably not his “Waltz of Pain” which gnaws away like a Brazilian Piazzolla.
       The recital’s heart is in three mini-suites by Lorenzo Fernandez. No.1 ends in lavish melodic counterpoint like Chopin, No.3 in an African ritual that evokes talking drums, while overall No.2 is the most vivid – it helped Ortiz to her Van Cliburn prize.
       Mozart Camargo Guarnieri, whose Sicilian immigrant father was evidently proud of his surname’s musical resonance, samples bitonality. Alberto Nepomuceno, in Galhofeira, not only invented his own defining style but inspired Milhaud’s Brazil-period pieces. The climax and chief discovery, however, is half an hour of Fructuoso Vianna, a pianistic original with a Mompou-like gift for concision and texture. There’s a bird-call as germinal theme, a suite of childhood evocations, and a hommage to Schumann written for Ortiz that caps a coda worthy of its model with a one-note wry comment wholly its composer’s own.
       Most striking is Vianna’s Preludio No.4, running a layer of free decorations over a continuous slow melody like a sung ballad.
Ortiz, as elsewhere, combines spontaneity with quiet, concentrated commitment”.

BBC Magazine Record Review, London


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 Raubkatze am Klavier

       Die Pianistin Cristina Ortiz bei Round Table Wels: Wenn sie eine Raubkatze über die zweite Sonate von Rachmaninow herfällt, spritzt das Blut, der Zuhörer wird auch zum Zuschauer. Das Feinste vom Feinem an dem Abend war freilich Ravels „Gaspard“ als kristallklar gleißende Klangfontäne“.

Kronen Zeitung, Wels


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       "Energia, virtuosismo e pure un poco di coraggio. Ci vuole tutto questo per decidersi ad affrontare in scena il Concerto no 3 op 30, di Sergei Rachmaninov. Ad accettare la sfida è stata la pianista brasiliana Cristina Ortiz, affiancata dall'orchestra diretta dal finlandese Hannu Koivula.
       Lei, arriva da quella Bahia che regala ai suoi figli una sensibilità particolare nei confronti dell'espressione musicale. Un'inclinazione certo naturale che la Ortiz ha coltivato con studi rigorosi, sostenendo il personale gusto interpretativo con una solida base tecnica ed una vitalità fuori dal comune....
       L'esatta distribuzione del peso, inteso come energia fisica, le permette di realizzare quel bilanciamento di trasparenze che porta ad uno svolgersi ritmico e melodico chiarissimo, sul filo di linee ben scolpite. Severità di base ammorbidita dal calore di un tocco rotondo, spesso luminoso, capace di trascinare sulle sue vie l'intero discorso orchestrale. Il virtuosismo non è mai asciutto: al contrario, si avvicina con sapore quasi istintivo alla scrittura dell'autore, di cui coglie incisività e dolcezza, fantasia e tormento. L'orchestra avvolge la forza della lettura pianistica, cui Rachmaninov impone piglio di assoluto protagonismo. E che Cristina Ortiz ben fa vibrare nelle sue corde più profonde e con una naturalezza del tutto personale che le conquista simpatie e applausi. Per bis l'intensità di uno Studio di Chopin..."

La Nuova Sardegna,
Cagliari


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        "Cristina Ortiz, con la sua personalità luminosa e volitiva, si immedesima in quel disegno musicale che vorrebbe toccare tutte le corde del sentimento. Il concerto "più difficile del mondo", come è stato definito, trova nella sua tecnica superba un tocco assolutamente particolare, che aggiunge sfumature, colori e plasticità ad una musica che come poche altre è riuscita a dividere il pubblico e la critica di tutto il mondo....
       ... E allora il merito di Cristina Ortiz è sicuramente quello di andare altre gli stereotipi, aggiugendo, lei che il successo lo ha già raggiunto da decenni, quella freschezza e spontaneità che i più severi negano all'autore.
       Così a Cagliari, nel concerto al Teatro Lirico, trascina l'orchestra, ne conquista la complicitá, gestice il dialogo con personalità, dettandi i tempi, marcando enfasi e sospensioni. Tocca tutta la gamma espressiva con evoluzioni di impressionante mobilità, si impone con suoni ora trasparenti ora volitivi, con delicadezze soffuse e repentine impennate. Un interpretazione di alta levatura che, nell'incontro felice con l'orchestra del Teatro Lirico di Cagliari diretta da Hannu Koivula, trova una rispondenza matura e completa."

L'Unione Sarda, Cagliari


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Magistral 
La pianiste brésilienne est venue remettre les pendules de l'interprétation à l'heure du talent, le vrai. Cristina Ortiz ne pouvait que faire oublier Mlle Grimaud. Personne n'en doutait. Elle a fait plus que le confirmer en imposant une classe étourdissante

       "Il y a quelque chose d'inexplicablement conceptualisé et prémédité dans l'engagement pianistique de Cristina Ortiz. Et ce n'est pas l'aspect qui pourrait paraître fantasque de sa personalité qui suscite une telle réflexion. Ortiz provoque autant la stupeur que l'enthousiasme mêlé, et ce par son seul jeu. Tout le mystère de sa diction pianistique tient à cette ambivalence. Comme une férocité domptée mais vigilante, offerte à la beauté, un fauve devenu gardien de troupeau.
       On pourrait réentendre son Concerto pour Piano no 2 de Rachmaninov et mettre quiconque au défi d'y relever le moindre effet virtuose comme une fin en soi, le plus léger indice de complaisance. Cette fille-là fait montre d'un courage de titan pour parcourir ainsi cette œuvre d'un tel métal de volonté.
Inflexible, arc-boutée sur cette page périlleuse car à tout instant prête à séduire l'interprète pour le voir déraper vers le trait racoleur, et la vulgarité. Ortiz la parcourt d'une main gauche architecte, structurante, et d'une droite élégiaque. Touché franc, magistralement dessiné, legato à la légèreté savamment calculée, servent magnifiquement et, contre toute attente, un piano de rupture.

Un jeu intraitable

       La pugnacité qui déploie cette artiste au jeu intraitable se trouve paradoxalement être le meilleur atout de ce concerto pour en apaiser la fièvre, en réveiller la singulière élégie. Ortiz s'éprend mais ne cède en rien sur les principes d'autorité, qui en exhalent le souffle large et profond, l'assurance palatine. Elle terrasse autant Rachmaninov qu'elle s'affirme capable d'astreindre une virile et étincelante étude de Chopin au même régime ou une bouleversante pièce de Villa-Lobos données en rappel. Mais ce sont les œuvres qu'elle célèbre, la musique qu'elle respecte et à laquelle elle rend sa démesure et sa fierté.
       ...Choisir une Cristina Ortiz pour une tournée européenne relève, dans ces conditions, du pur bon sens. Évidence qui aura échappé aux organisateurs de La Roque d'Anthéron, qui ont refusé d'accueillir la pianiste, contre l'avis du chef. Pour d'obscures autant qu'inavouables raisons de marketing ? La bêtise gouverne aussi (hélas!) la musique".

La Montagne, Haute-Loire, Festival de la Chaise-Dieu

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"...la virtuose brésilienne a retourné l'auditoire avec une démonstration de sa technique mais surtout avec une dimension interprétative de cette scie du répertoire (Rachmaninov n°2). La popularité du 2e concerto s'accompagne souvent d'un laisser aller dans le pathos, le mélo auxquels Cristina Ortiz tourne heureusement le dos. Refusant l'épanchement narcissique, la pianiste brésilienne brise le ruissellement romantique des mouvements, surtout le deuxième... Ce regard acéré a séduit le public qui lui a fait une ovation méritée. En retour, la virtuose l'a remercié avec deux bis, une inévitable pièce de son compatriote Villa-Lobos (A lenda do caboclo) et une Étude de Chopin (op 25 n°1). Cerises sur le gâteau d'une interprétation qui a trouvé un écho favorable dans l'Australian Youth Orchestra..."

La Tribune Le Progrès, Haute-Loire, Festival de la Chaise-Dieu


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La Reine Ortiz


"Cristina Ortiz remplaça H. Grimaud, souffrante, dans le Concerto pour Piano no 2 de Rachmaninov avec Larry Foster à la baguette. Elle nous fascina comme la Serpentaire de Saint Austremoine à Issoire. Elle devint un aigle de feu, à moitié griffon, à moitié phénix, à moitié dragon, excusez pour le trop plein, et ouvrant les serres de ses doigts, elle nous enserra dans la musique et nous enferma dans les plumes de notre plaisir sans cesse renouvelé et renaissant, aveuglés que nous étions par l'aurore boréale du grand Nord sibérien qui remontait des profondeurs antipodiennes de ces génies australiens (Australian Youth Orchestra).
Elle ne joue pas avec ses doigts, qui nous prennent à la gorge de l'âme de toute façon, mais avec le feu sacré de la force vitale qui monte de l'éternel féminin qu'elle projette dans la musique avec son clavier comme outil. Je suis persuadé que Goethe pensait à elle quand il proclama à la fin de son Faust II que l'éternel féminin ("Ewige Weibliche") est l'avenir du monde. Cette pianiste que nous avons ainsi découvert au détour d'un incident se doit de revenir un jour pour donner toute la palette de son art et de sa magie ensorcelante."

 L'Éveil de la Haute-Loire, Festival de la Chaise-Dieu

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Ortiz shines at the Concertgebouw

"A glorious performance of Rachmaninov's second Piano Concerto, by Cristina Ortiz ... Ms Ortiz revealed herself as one of 'Les Grandes Dames' of the piano"

Volkskrant, Amsterdam


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"Ortiz performed Rachmaninov (Piano Concerto no. 2) in an unusual way which was most exciting. Rachmaninov always tempts soloists to perform his music very sentimentally, but Ortiz managed to avoid this cliché. She engaged the music with her own perspective on rhythm, dynamics and phrasing..."

NRC Handelsblad, Amsterdam

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"Dès les premières notes du 5e concerto pour piano, dit 'l'Empereur', la soliste Cristina Ortiz imposait une force et montrait un engagement qui jamais ne se démentirent au long de l'œuvre. Cette page très célèbre était revisitée par ce talent vif et inspiré.
Pas une seule note n'était insignifiante, et les détails comme les grandes lignes étaient pensés avec passion et audace. Cristina Ortiz montrait une authentique personnalité musicale."

La Tribune le Progrès,
Saint-Étienne

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"Cristina Ortiz is a familiar name among Hong Kong audiences. In her concert with the Hong Kong Sinfonietta, Ortiz played two piano concertos with fire! Her ‘high-voltage’ playing was full of passion, and in Mendelssohn’s Piano Concerto No 1, she was able to keep up its rhythmical and liveliness and to bring out the youthful sparks of this early work.
The second piece in the concert, Schulhoff's Concerto for piano and small orchestra has a rich variety in style, rhythmic patterns and tone colour. Although Schulhoff was so far unknown to Hong Kong, the audience was very attentive. This was due to Ortiz’s clever programming - playing the more familiar Mendelssohn Concerto first to warm up the audience before letting them explore the new work. Conductor Tsung Yeh had done a lot of hard work with the orchestra and the playing was full of confidence. The performance was excellent and Ortiz thanked the conductor with a big hug - an absolutely happy collaboration."

Radio Television Hong Kong

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"Cristina Ortiz … vive e respira la musica dal proprio strumento; accompagna l’orchestra con un leggero roteare della testa e quando giunge il momento dell’affondo, si china verso il pianoforte, quasi volesse rubargli l’anima. Fantastica, amorevole Ortiz. Sinceramente unica nel Concerto in la minore op.54 di Robert Schumann che l’ha vista grande protagonista, ieri al Teatro, con l’Orchestra della Svizzera Italiana diretta da John Storgårds, di fronte a circa mille entusiati ascoltatori. Un’interpretazione giocata tra nervi e grinta, ma anche calibrata nello slancio appassionato del romanticissimo ‘Intermezzo.Andantino grazioso’.
La Ortiz è amica dei sogni, è capace di stacchi improvvisi, governa la tastiera con naturalezza ma anche con un piglio affilato che la rende interprete affascinante. A maggior ragione quando la delicatezza del tocco si fa dolente e nebbiosa attraverso una narrazione nello stesso tempo dolce e fremente. Così è inevitabile adorarla quando mostra i muscoli e lasciarsi conquistare quando accarezza i tasti. Con la ribellione, poi, ha un rapporto particolare. Ribelle nella cadenza del primo movimento dell’opera, quell’Allegro affettuoso nel quale la solista ci rivela un mondo nobile e tremendamente umano grazie ad un suono libero e aperto. Ma anche lacrimevole e tenero, fatto a volte di una pasta morbida pronta a trasformarsi in polvere e pietra.
La Ortiz non perdona: dimostra di possedere Schumann sin nel profondo. Ne coglie I segreti, come frutti maturi dall’albero della vita, ma nel regalarli al pubblico non nasconde la sofferenza di un’interpretazione che non conosce arrendevolezze, punti deboli, pensieri brumosi. Cristina ama la chiarezza e le sue mille sfumature; sa come raccontare la malinconia e l’amore. È una pianista che dimostra, nota dopo nota, come poter unire, in un solo, intenso abbraccio la temerarietà tecnica all’esplorazione intima del proprio cuore. Una prova di forza ed intelligenza ottimamente espressa anche nello Studio n.1, op.25, di Chopin e nel 'Pulcinella' di Villa-Lobos."

La Prealpina,
Varese
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